Wednesday, May 06, 2009

petit truc---écrit comme ça

(sil te plait cher lecteur avant de lire ça, va sur deezer.com et tape count basie ou charlie parker et choisis en une au hasard puis lis en ecoutant le le jazz en fond)
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Essayé d'écrire la Vie, la grande Vie, une roulée accrochée aux lévres, Count Basie qui sort des enceintes : petit rhytme de jazz qui swing, qui swing et qui swing bien. Je bois de la Vodka-
et pourquoi pas écrire?
-L'oiseau chantilonne-
LA puissante siréne d'évacuation de la ville retentit (on est le premier mercredi du mois) et en même temps les cloches de l'église Notre Dame se mettent à carrillonées.

-Sachez, chers Amis, que tout ça c'est passé completement au même instant, à quelques secondes d'intervalle.
Mais tout à commencé comme ça :
(maintenant le train, le Tram TING! TING!)
J'étais assis sur le lit (CLOCHES de léglise), je suis sous les toits, dans la petite mezzanine du petit 20 m2 ou j'habite avec Nadine, en plein centre du petit quartier animé de cafés, d'arabes, de passants, de vIE, que forme ce veux quartier de Grenoble et j'aime les observé, les arabes à parlé, a argumenté, en jouant des mains, pour convaincre leurs amis, ou tout simplement les observé assis a quatre sur le même bancs a fumé des clopes de temps en temps et a regardé le defilé interminable des gens le long de cette place, dans ce petit quartier de bohémes- comme je le vois- qui forme le VIEUX Grenoble.
et je vagabondais dans l'appart- je vagabondais en quête de quelque chose à faire pour m'occupé l'esprit et dailleurs les grands maîtres (BOOgie WOOgie--Count Basie) - et pas qu'eux ---le savent : les gens cherchent toujours à s'occupé l'esprit parce que ne rien faire les panique, et merdE, c'est ce que j'étais en train de vivre, bien que j'essaie en cette phase de convalescence interminable (pour ceux qui savent pas , je me suis fait opéré du genoux y'a un mois suite à un accident de voiture, arrivé en décembre, ou en Novembre, avec Nadine, ma copine, --instant ou un gros sanglier, enorme et FOU, comme le diable (tel que je l'imagine) à surgi de nulle part, de la fumée furieuse sortant de ses naseaux pour nous barré la route et changé le cours des choses-

Je disais, bien que j'essaie justement (et c'est dur) de ne pas cherché à me divertir l'esprit en faisant des trucs qui servent à rien.
-La sirene retentit de nouveau-

Ce matin j'ai bu une cafetiere entiere dun bon café robusta 100% de Jamaïque-
AHAH! c'est un sacré bordele ce texte n'est ce pas?
-"Ordonné un chaos, voilà la création"--Appolinaire
Alors voila, faut tout vous dire, tout décrire (Vous? mais qui? Pourquoi?). Je buvais ce matin ma 4éme tasse de café assis sur une vieille chaise en bois que j'ai trouvé dans la rue, derriere un vieil immeuble, sur un tas de caillou, et la découverte de cette chaise à elle seule mériterait quelques pages, mais peut être plus tard.
-DANS LE FLUX FOU DE MES PENSEES-
provoqué surement par mon excitation décrire et peut être aussi par la légere dose de Vodka qui me penetre lentement (en toute honneteté) et aussi par ce 'Boogie Woogie' de Count Basie que vous devriez peut être écouté en lisant ça.
Et d'ailleurs, j'ai bien l'impression que ce texte ne ménera nulle part, qu'il se cherche, se perd, se crée lui même, qu'il est sa propre consistence sorti de nulle part, enfin si de moi : l'être jeansé à Grenoble, à cet instant.

Ce matin , j'étais assis sur le lit, la haut, dans la mezzanine, et pour monté la haut, y'a un escalier en bois trés raide, yavait aussi un soleil fort, brûlant qui passait par les velux ouvert pour venir enluminé, eclaircir, le jaune de la couette, le rose du coussin, le bleue du drap, et cette luminosité intense, vive, était accompagnée des TING TING du tram qui passe dans la vie a intervalle assez régulier, et le plancher c'est du parquet, pas du parquet "classique" mais des grosses lames de pin brut (y'a encore l'écorce sur les côtés et tu le vois parcque y'a un jour de 1 cm entre les lames ou se réfugie des débris de poussiéres foutus, pris au piége, des vieux ongles, et autres trucs volant de courant d'air qui s'accumule entre ces planches, et, tout ça cest beau, les murs sont blanc et les plinthes grises).
Sur mon djembé repose un dictaphone, 2 guimbardes et un tambourin-

Et jme suis dit, la, assis sur le lit, sur le rebord, pied nus, que j'allais prendre l'ipod que ma offert mon frere et qui est remplis de jazz, de be bop et de pleins dautres trucs, et que j'allais m'en mettre pleins les oreilles , du JAZZ à fond!! (envie-pulsion donnée par les folles nuits que raconte Kerouac dans ses bouquins), et, déambulé dans les rues, apres avoir bu quelques verres, seul la haut, déambulé dans les rues, un peu émeché, excité, et observé tout ce que je pourrais, regardé, marché, écrire dans un parc peut être me reposé, MAIS, SURTOUT marché, avec ce JAZZ be bop, rhytmé, fou, dans les oreillles et apprecié (parce que je suis en train de découvrir que ça a aussi ce côté de swing manouche déambulatoire) et ça peut correspondre parfaitement à ce que j'ai envie de faire aprés : observé la vie de la Rue, le défilé des gens, les mines et les expressions (et tout ce qui se passe dans une rue pietonne y compris en levant la tête de temps en temps pour apercevoir les toits, et le mec qui fume sa clope au dernier étage en réflechissant a sa vie, les pigeons libres et la fille derriere la vitrine qui remet le chapeau du mannequin en place-elle est belle-).

Voila- tels étaient mes plans pour cette journée ensoleillé rhytmé de Jazz, de CHarlie Parker et COunt Basie, vieilles memoires du San Francisco fou de Kerouac, des vapeurs dalcool et de tout ça mélé a l'imagination et à la VODKA, rhytmé aussi des oisillons et leurs jolies melodies, des cloches de l'église, des TING!TING! DU trAM, du plancher en bois, des toits de tuiles romanes rouges, de mes pieds nus sur le bois froid, un crayon à papier dans la main, a ecrire sur des feuilles d'imprimante et à me demandé aussi : putain! mais que reste il a créer!! tout a été fait déjà! cherche plus! tu te fatigues pour rien ca ne sert à rien et à me dire, mais si ca sert, on est qu'en 2009 on a encore un paquet de temps devant nous, si tout l'monde perdait la folie de la création maitenant yaurait LA vraiment plus rien, mais c'en est pas encore finis, tout est encore à faire, faut pas se decouragé, l'energie stagne peut etre un peu plus, mais les MAD, les artistes sont encore la, sont encore là, et seront toujours la, ils tournent autour du monde, se dissipent, se perde, peut etre, ou alors peut etre cest moi qui me perds, mais il faut retrouvé le courant, se reunir, se retrouvé, parlé, echangé, boire- et quon se disent ce quon pense vraiment en toute honneteté.

Charlie Parker n'a pas besoin de mots, il dis tout par la musique, et pour en finir au moment ou je me suis dis que j'allais écrire ça y'a eu tout ces sons, ces pensées qui ont éclatés en même temps, comme pour me dire (l'Univers), comme si l'Univers me disait (et disait peut être aussi à tout lmonde) : Attention, Jean-Sé, sous les toits prete attention à nous, écoute nos bruits, il écrit même sur tout ça! CLING CLING! Tremblez humain, le "It" va peut être venir! CLING CLONG! cuiii cuiiiiii

-EGO
-VANITé
-Interprétations?
Jean-sé rien mais y'avait tout d'abord Count Basie, ensuite y'a eu la siréne de la Mairie d'attaque bombes! d'attaque bombes! ouai!, de survol d'avions ennemis prêt a nous tuer tous, nous bombardé, et ouai, faut pas oublié cette siréne du premier mercredi du mois, c'est le chant du passé, le chant de la mémoire de la guerre, qui te replonges dans tes vieux cours d'histoire, dans les récits de tes grands parents, et dans ces vieux films en noir et blanc que t'as pu voir ( un febrile klaxon de mobylette en fond)-
et ça à sonné fort, ca cest repercuté contre tout les murs, cette siréne, et juste apres (peut être deux secondes apres) les cloches de l'église ont joué des leurs aussi-pour marqué le temps qui passe; CLING CLONG CLINGG et les WAOOOOn WAAAOOON toujours de la guerre--et en même temps dans toute cette explosion de musique, de sons, y'avait toujours le petit oisillon des toits, libre comme l'air qui domine la ville, qui continuait a émettre ses petits cui cui mélodiques de résistance façe à la course effrené de l'humain ou tout simplement pour participé au concert de l'univers a Grenoble à ce moment la et y mettre un peu du sien.

Puis, comme je vous dis, apres, même le tram s'y est mis, CLING, CLING, et le bruit de son passage sur les rails, un helicoptére, et le tram en plein milieu des immeubles, des klaxons de voitures, passant a côté de Notre Dame, frôlant Dieu, transportant l'humain vers la ou il doit allé--le Tout s'y est mis pour faire ce petit concert improvisé que je me suis peut être crée tout seul mais qui c'est réeelement produit, ce petit Jazz de l'Univers et de bruits et moi, attentif, j'ai aimé la symphonie et j'ai eu l'impression d'être le seul à être la, sous les toits, à m'enchanté de ce petit rien, de ce cadeau musical de l'Univers alors qu'en fait, à l'autre bout du monde, ou peut être à la fenêtre d'a côté, un autre Jean-sé, ou Toi, était aussi en train de s'extasié sur quelque chose de semblable aussi, ou sur la decouverte de SA propre symphonie.

NON. Tu n'es pas Seul.
Le monde chante tout ltemps--lécouté, le saisir, ça ne dépend que de Toi.

3 comments:

Unknown said...

continus mec, c trippant!!!

Hugo said...

Oui oui oui!! Keep it!
Jsuis en Charente en ce moment mec, dans un Hameau complètement perché sur une colline et encore plus haut dans l'esprit des gens qui vivent la. Et c'est sur une region super graniteuse, donc y'a d'immense rochers/falaise qui surplombe des prés, et la j'habite dans une cabane en bois construite en haut d'une de ces falaises, derriere c'est une foret, en bas a gauche un torrent. Pas une lumiere, pas un bruit, je suis seul. Tu vois le tableau? Donc forcement j'ai installé une table la bas, en face de l'horizon en haut de ma falaise, et je lis des poemes zen a la bougie (Haikus mec!!).
Et en lisant ton texte y'en a un qui m'a fait penser a toi :

J'ai jeté cette toute petite chose
que l'on appelle "Moi"
Et je suis devenu le Monde immense.

Et lui (tribute to the Univers aha)

Dans ce paysage de Printemps
il n'y a ni meilleur ni pire
Les branches des fleurs poussent naturellement
Certaines sont longues et certaines courtes.

Bref. On sait jamais ou est le it. Dans la chambre a Grenoble, dans la nuit d'orage en Charente...s'agit juste de s'asseoir et de regarder et d'ecouter et de respirer. En fait, le chercher c'est deja le trouver

Jah-jah said...

putain mais trop bon tout ca mec, j imagine que tu dois etre trop calé, et quand on est calé et bien harmonisé avec le tOUT on est inspiré-- je cale bien le tableau, cest un haiku a lui tout seul :
Hugo, un tos
seul
sur le sommet de la montagne

ou alors :
une cabane
un tos
la Charente

crrrrrrrr

J'ai jeté cette toute petite chose
que l'on appelle "Moi"
Et je suis devenu le Monde immense.

Et lui (tribute to the Univers aha)

Dans ce paysage de Printemps
il n'y a ni meilleur ni pire
Les branches des fleurs poussent naturellement
Certaines sont longues et certaines courtes.

cest trop bon mec, faudrait quon se rencontre un de ces 4 pour echangé en live and direct right!

la jsuis calé a nouveau dans la confrerie des mad charpentiers cours atelier tout ca, cest tres bon, jvais essayé de mtrouvé une boite avec un bon ancien qui fait du rondin histoire de preparé la future cabane dans la foret, et penser a linstant--

take care my friend, et ten es ou dans tes mouvements alors, toujours en charente?

Maintenant il pleut ...apprécions maintenant le bruit de la pluie. (Suzuki)

Laissez des commentaires svp.

^^