alan in action (ps notez la petite bouteille de ricard a ses pieds, cest a dire quon sprenait lapero la haut! hiiiiiimm aaaa shshsih caughing
du toit du deuxieme etage, tes a 18, metres de haut, alors.. ten es?..ou tu tsens un peu febrile.. eheh
highrisk building, travail au harnais, avec suspendu aux murs, nos duvets qui saerent! cetait du non stop
La cabane
helas..la construction cest arrete le dimanche 28 janvier,
cetait un terrain prive, le portuguais fou a qui il appartient nous avait deja avertit darretter car la zone est declare inconstructible pendant plus de 250ans, le terrain est dangereux et selon lui il peut yavoir des glissements a nimporte quel moments, en plus si on tombe il peut aller en tole, enfin les avertissements on sen tapait, il fallait construire, avancer, tant pis, continuer, cetait avec des risques mais qui se devaient detre pris, alors dimanche matin ce tos ma grille, il a entendu le marteau pendant quil faisait sa petite ballade dinspection de la nouvelle merde, des nouveaux parpins et autres merdes en tout genres quil evacue dans la foret, il ma dit de descendre, quon se connaisait, quil croyait mavoir dit de pas revenir ici, je pouvais sentir quil etait en pression, enfin la jsuis pas en mode raconte lhistoire mais cet encule ma mis par terre, a failli mexploser la gueule(cest une masse) et rien narrette un portuguais enrage (jen avais vu alors que jetais sur les chantiers pendant mon annee de charpente frappe leurs apprentis...) enfin ils sont pas tous comme ca mais celui la il avait les yeux injectes de sang et son gros poing pret a se fracasser sur ma tete de jean se qui construit juste des cabanes dans les arbres...
enfin cest finis... mais elle est toujours la et jespere quelle y restera! ( amoin que ce fou ne tronconne larbre...)
L air de la foret nous etourdissaient, on en avait besoin, pourquoi ? parcque la haut on se sentait bien, on se sentait loin des conneries de la vie habituelle, loin des trucs futiles, on etait proche de la vie, de la vraie, proche du kiff totale, alors on rentrait chez nous, cherche nos duvets, on allait pecho et on revenait, fumer, parler, dormir, mediter..
Dormir la haut, quand yavait du vent on pouvait se croire dans un bateau, en pleine mer, en pleine tempete avec des vagues, immenses, enormes, un peu d imagination et tu pouvais sentir les embrunts te crasher leur puissance sur le visage, tu pouvais voir lhorizon, voir le soleil se coucher, voir les couleurs magiques du rose, du jaune , du bleue claire, du violet, les nuages qui avancent, les oiseaux qui se tournent autour et piquent, plongent dans l epaisse foret, les grands flux d oiseaux migrateurs partir vers le sud et seloigner de plus en plus jusqua ne devenir que de tout petits points noir au loin, lecureuil qui saute sur la branche a cote, la fumme blanche de la cheminee du grand hangar de la platriere en bas qui s envole en tournoyant dans le ciel berce par un vent magique qui lui fait prendre toutes sortes de formes, la defense et ses grandes lumieres, ses grandes tours aussi et la nuit qui tombe lentement, les etoiles qui apparaissent...
enfin cest finis... mais elle est toujours la et jespere quelle y restera! ( amoin que ce fou ne tronconne larbre...)
L air de la foret nous etourdissaient, on en avait besoin, pourquoi ? parcque la haut on se sentait bien, on se sentait loin des conneries de la vie habituelle, loin des trucs futiles, on etait proche de la vie, de la vraie, proche du kiff totale, alors on rentrait chez nous, cherche nos duvets, on allait pecho et on revenait, fumer, parler, dormir, mediter..
Dormir la haut, quand yavait du vent on pouvait se croire dans un bateau, en pleine mer, en pleine tempete avec des vagues, immenses, enormes, un peu d imagination et tu pouvais sentir les embrunts te crasher leur puissance sur le visage, tu pouvais voir lhorizon, voir le soleil se coucher, voir les couleurs magiques du rose, du jaune , du bleue claire, du violet, les nuages qui avancent, les oiseaux qui se tournent autour et piquent, plongent dans l epaisse foret, les grands flux d oiseaux migrateurs partir vers le sud et seloigner de plus en plus jusqua ne devenir que de tout petits points noir au loin, lecureuil qui saute sur la branche a cote, la fumme blanche de la cheminee du grand hangar de la platriere en bas qui s envole en tournoyant dans le ciel berce par un vent magique qui lui fait prendre toutes sortes de formes, la defense et ses grandes lumieres, ses grandes tours aussi et la nuit qui tombe lentement, les etoiles qui apparaissent...
De la haut, tu prends le temps de regarder, de vivre tout simplement, d etre la, present, attentif a ce qui se passe dehors...tu cherches, tu cherches..
La cabane dans larbre, la cabane en general, cest la Liberte...


1 comment:
putain..elle me manquee la cabaaane!!! prenez en bien soin les gars, alan noublie pas daller chercher la table chez moi et fais une ptite install!!
big up a tous, vous mmanquez!
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